français
Accueil du site > lu-vu-entendu

Lu, vu, entendu...

Chaque mois, nous vous faisons découvrir un livre, un film ou de la musique dans la lettre d’informations Esperanto-Aktiv.

Retrouvez sur cette page tous les livres, films et musiques que nous vous avons présentés dans cette lettre jusqu’à présent.

    Les magazines en espéranto

    Les premières revues en espéranto datent du XIXe siècle avec La Esperantisto.

    De nos jours, on en trouve dans le monde entier, des magazines des associations d’espéranto aux revues spécialisées, en passant par les éditions en espéranto de certaines publications comme le Courrier de l’Unesco ou le Monde Diplomatique.

    « Poŝamiko » de Béatrice Allée et Katalin Kováts

    Poŝamiko est un petit livre qui vous sera utile très régulièrement dans vos premiers pas dans l’apprentissage de l’espéranto. Il contient un grand nombre d’exercices, de pense-bête et des listes dont vous aurez souvent besoin.
    Au fil des années et des éditions, le guide s’est enrichi de nouvelles pages. C’est aussi un excellent cadeau à faire à ceux qui sont curieux et veulent voir à quoi ressemble l’espéranto.

    Livre du mois : La pupo, de Boleslaw Prus

    La pupo (en polonais, Lalka ; en français, La poupée) est un roman de l’écrivain polonais Boleslaw Prus, traduit en espéranto par Tomasz Chmielik. Ce roman, dont l’action se situe principalement à Varsovie à l’époque de l’auteur, en 1878 et 1879, raconte les amours malheureuses d’un commerçant de Varsovie épris d’une jeune aristocrate.

    « La maljunulino kiu paŝis en la maro », de Frédéric Dard

    Armela LeQuint et Ĵak Le Puil, les traducteurs de ce livre, partagent avec Frédéric Dard une passion pour les jeux de mots et des néologismes. Quoi de mieux que l’espéranto pour traduire le style très particulier de l’auteur des aventures du commissaire San-Antonio.

    « Jacques Brel » de FaMo

    Jacques Brel est sans doute le Belge le plus célèbre après Tintin. Et comme son compatriote reporter, il a aussi été traduit en espéranto.
    Tout a commencé au cours du congrès de SAT-Amikaro en 2004, par la rencontre entre FaMo, chanteur/accordéoniste bien connu en Espérantie et Patrik et Franswaz, piliers de la Cie Double Un. Vous avez sûrement croisé ces derniers lors d’un congrès dans les années 2005/2010 avec leur répertoire de chansons populaires du monde ; peut-être connaissez-vous aussi leur CD (...)

    « Averto pri murdo » de Julian Modest

    Averto pri murdo est une énigme policière bien ficelée. On suit l’avancée du détective dans son enquête. Le suspense nous fait dévorer ce petit livre d’une centaine de pages.

    L’auteur, Julian Modest, est l’un des écrivains les plus actifs. Ses histoires, essais et articles ont paru dans différentes revues en espéranto.

    « Tra la mondo per biciklo kaj Esperanto » et « Avo biciklas ĉirkaŭ la mondo »

    Ce mois-ci, Esperanto-Aktiv vous présente deux livres écrits à 60 ans d’intervalle, mais qui montrent que l’espéranto n’a pas pris une ride et que c’est toujours la langue idéale pour voyager à pied, à cheval... ou en vélo.

    « Paul Harris, pioniro de nova mondo » de Laurent Dareau

    Cette bande dessinée, éditée par le Rotary-Club Spa (Belgique) et Rotaria Amikaro De Esperanto (association espérantiste des membres du Rotary-Club), raconte en détail la vie de Paul Harris, créateur du premier Rotary Club et considéré comme fondateur du Rotary International. Le livre est à la fois une biographie et une peinture des États-Unis d’Amérique à leurs débuts.

    « La Civito de la Nebuloj » de Sylvain-René de la Verdière

    La Civito de la Nebuloj (La Cité des Brumes) est né de la volonté de l’auteur, Sylvain-René de la Verdière, d’évoquer une contrée onirique comme ont pu le faire des auteurs « début de siècle » tels que Clark Ashton Smith, Lord Dunsany ou Lovecraft.
    C’est Z4 Editions qui a édité la dernière version, illustrée par Poulpy et comme l’idée leur a paru excellente, ils ont même décidé de publier une nouvelle version dans laquelle la traduction de l’espéranto n’est plus en français… Mais en créole haïtien.

    Nouvelle édition de la Metodo 11

    La Metodo 11, manuel qui a accompagné de nombreux espérantophones dans l’apprentissage de la langue, fait peau neuve !
    La nouvelle édition vient de paraître : textes revus et enrichis, nouveaux enregistrements audio et outils en ligne pour compléter l’apprentissage.

    « HOME EN SENHOMECO », de Martin STUPPNIG

    Martin Stuppnig est né en 1925. En tant qu’Autrichien, le 25 août 1943, alors qu’il n’avait que 17 ans, il dut abandonner sa carrière de cheminot pour être enrôlé comme chasseur alpin dans l’armée allemande (en 1938 l’Autriche avait été annexée par le Reich). Le 2 avril 1944 il est sur le front, à Monte Cifalco, puis à Monte Cassino. Pluie de grenades, abris enterrés qui s’écroulent, nombre de dangers et de chances incroyables grâce à son sang froid et à la solidarité des jeunes soldats. Il s’en sort avec une jambe vilainement blessée, est fait prisonnier des Anglais qui l’emmènent avec d’autres en Égypte...

    « Krokizo pri detruo » de Patricia Cottron-Daubigné

    « Celle qui écrit, qui porte la parole des ouvriers d’ici, qui essaie, je, roule vers la ville, petite ville dans la plaine, une image de province, moderne un peu. Sur la droite, on sait qu’il y a les usines, la forme des bâtiments et les fumées ; les HLM aussi, à côté, hauts. À gauche les clochers. Cela a pu résumer les vies, longtemps, l’espace sa répartition, son temps croisé. Le temps nouveau, ils ont peur, ils, les ouvriers, ceux avec qui je parle, ceux que je vais raconter, ils ont peur, le temps nouveau qui vient sera peut-être un temps mort. »
    Avec des mots simples, un rythme, un ton, Patricia Cottron-Daubigné nous peint, tel un chemin de croix où l’on inspire à chaque halte (Regard ; Stèle ; Croquis-démolition : lieux ; Croquis-démolition : hommes – premier plan de licenciement ; Croquis-démolition : hommes – fermeture définitive de l’usine ; Chantier) la destruction, au jour le jour, d’un groupe d’hommes et de femmes, en France, quelque part, dans une ville de province.

    « Kunvojaĝu » de Paul Gubbins

    Quand on enseigne une langue, l’une des plus grandes difficultés que l’on rencontre, c’est d’arriver à faire parler les élèves. Et c’est pourtant LA compétence la plus importante à développer chez les élèves : l’expression orale. La méthode Kunvojaĝu a la particularité d’offrir des exercices sous la forme de jeux de rôle qui permettent, dès la première leçon, de pousser les élèves à s’exprimer. Cette méthode est l’une des meilleures qui existent sur le marché des méthodes d’espéranto. Elle permet de faire travailler les élèves en groupe et les emmène dans le monde d’une agence de voyage appelée Kunvojaĝu.

    « La Sekreto de la strigo de Diĵono » et « La Eta Muso en Bretonio »

    L’espéranto trouve aussi sa place dans la littérature jeunesse. Récemment, on a ainsi vu paraitre les traductions de deux albums illustrés pour les plus petits. Deux animaux nous mènent l’un à travers sa ville et l’autre en vacances au bord de la mer.

    Le conte La sekreto de la Strigo de Dijono a été primé au congrès mondial d’espéranto à Séoul.

    Revues en ligne gratuites : LME & Esperanto

    Ce mois-ci, nous vous recommandons de lire deux revues phares de l’Espérantie. D’une part, la revue Esperanto, l’organe officiel de l’association mondiale (UEA), propose de télécharger le numéro d’avril gratuitement :
    http://revuoesperanto.org/sites/default/files/aprila_numero_reta_19_03.pdf.
    D’autre part, le magazine d’Espéranto-France, Le Monde de l’espéranto (LME), est désormais libre d’accès en ligne. La dernière mouture vient de sortir : http://esperanto-france.org/IMG/pdf/lme598complet.pdf.

    Concours de courts-métrages « Teo kaj Amo »

    La rédaction espérantophone de la radio internationale chinoise organise le deuxième festival du court-métrage espérantophone Teo kaj Amo en octobre prochain. Cela commence par un concours de sélection dont les résultats seront proclamés en avril. D’ici là, tout le monde est invité à visionner les films en lice et en ligne afin de voter.

    « Ĉernobilo Forever » d’Alain-Gilles BASTIDE

    Tchernobyl Forever constitue un « voyage en enfer » du photographe Alain-Gilles Bastide à travers la « zone interdite ». Le récit oscille entre poésie et horreur autour de photos à la fois belles et tragiques. Pour le 30e anniversaire de la catastrophe, en avril 2016, sont sorties deux traductions supplémentaires : en maya, langue amérindienne millénaire, et en espéranto, langue internationale centenaire.

    La série des romans policiers « Ĉu… », de Johán VALANO

    Critiqués par les plus grands, primés en leur temps par la revue littéraire Literatura Foiro, décortiqués par d’éminents linguistes, les romans de la série Ĉu… de Johán Valano sont un incontournable de la littérature espérantophone.

    Le Grand dictionnaire français-espéranto (GDFE), de Jo-Petro DANVY & Ĵak LE PŬIL

    Ayant profité du déstockage de début décembre, nous avons consulté le Grand Dictionnaire français-espéranto (GDFE). Cet outil précieux est toujours en vente auprès d’Espéranto-France : le plus complet des dictionnaires français/espéranto avec 32 000 entrées et 944 pages, avec son supplément de 40 pages.

    « Homoj de Putin », de Kalle KNIIVILÄ

    Le Finlandais Kalle Kniivilä est journaliste en Suède. Il a travaillé en Finlande et en Russie, pays qu’il connait donc bien.
    En 2015, il publie en espéranto, en suédois et en finnois un essai politique traitant de la crise en Crimée, après qu’il a rencontré différents Criméens.
    En 2014, il avait déjà écrit (également dans les trois langues) Peuple de Poutine (Homoj de Putin), un essai qui présente ses rencontres avec diverses personnes qui soutiennent le président russe.
    Esperanto-Aktiv’ recommande ces deux ouvrages à tous ceux qui s’intéressent à la politique internationale ou à la Russie.

    « La horoj subteraj » de Delphine de VIGAN

    Christian RIVIERE a mis à disposition de l’Espérantie toute entière un roman de la littérature française contemporaine : La horoj subteraj de Delphine de VIGAN. Il nous propose ensuite d’entrer dans les coulisses du traducteur à travers une étude comparée de l’expression des temps verbaux en français et en espéranto.

    « La Armeoj de Paluzie » de Manuel de SEABRA

    Ce mois-ci, Esperanto-Aktiv’ se tourne vers un grand auteur de l’Espérantie et une de ses œuvres déjà assez ancienne. Dans ces « armées de Paluzie », le Portugais Manuel de Seabra raconte une histoire de famille.

    « La Knabo kaj la Rivero » de Henri BOSCO

    Hymne à la nature et à l’amitié, ce petit roman est un de ces ouvrages à plusieurs niveaux de lecture selon l’âge et l’état d’esprit.
    Pour des lecteurs de 9 à 99 ans.

    « La Skandalo pro Jozefo », de Valdemar VINAŘ

    La Skandalo pro Jozefo est un très joli petit livre de 88 pages. L’auteur, le Tchèque Valdemar Vinař, écrit cinq monologues inspirés d’un épisode de la Bible. Une écriture originale.

    Concours de « Samideano »

    Ce mois-ci, Esperanto-Aktiv’ ne présente pas une oeuvre déjà écrite mais vous invite à participer à un concours de poésie co-organisé par la commune de Sant’Angelo-di-Brolo, en Sicile, et par la Fédération italienne d’espéranto. Les coorganisateurs, Nicola Morandi et Giuseppe Campolo, se font appeler collectivement Sam Samideano.

    « Ho, tomboj de l’prapatroj », de Clelia CONTERNO GUGLIELMINETTI

    Le roman Ho ! Tomboj de l’prapatroj sort seulement en 2015, alors que Clelia Conterno Guglielminetti l’a écrit il y près de 40 ans. Esperanto-Aktiv’ est heureux de partager cette œuvre originale en espéranto, qui remonte dans l’histoire italienne du XIXe siècle.

    « En Quête de sens », de Nathanaël COSTE et Marc de la MENARDIERE

    L’espéranto donne du sens.
    Marc suit son ami Nathanaël dans une aventure autour du monde qui remet en question notre mode de vie occidental actuel. Il a paru naturel que cette histoire, ce documentaire engagé à portée universelle, soit accessible à tous en espéranto. François Bartsch a donc sous-titré le film avec l’aide de Bruno Flochon.

    « Pulsas la viv’ », de Lucija BORČIĆ

    Esperanto-Aktiv’ rend hommage à Lucija Borčić, écrivain espérantophone croate récemment disparue. Son livre, Pulsas la viv’, publié il y a 15 ans, est un recueil de courts textes qui se présentent comme des poèmes, écrits entre 1977 et 2001, faciles à lire, bien présentés, chacun ayant droit à une page.

    « Jen nia Viv-river’ », de BaRok’ Projekto

    À l’occasion du 15 décembre, le groupe BaRok’ Projekto nous présente un court album à télécharger. Les six chansons annoncent un album complet pour l’année 2016. Avis aux amateurs de power metal.

    « Kajto Flugas », de KAJTO

    Kajto flugas... Le cerf-volant vole pour un septième album. Après une longue carrière débutée dans les années 80, Nanne Kalma et Ankie Van der Meer enchantent à nouveau leur auditoire avec leur énergie et leur joie. Leurs instruments de fête sont aussi de la partie. Et ils mettent en avant leur spécialité, le canon, grâce à un chœur qui accompagne la plupart des chansons.

    « Langues sans frontières, à la découverte des langues d’Europe », de Georges KERSAUDY

    Le 18 juin dernier, un grand espérantiste français nous quittait : le traducteur polyglotte Georges Kersaudy. Il maitrisait plus d’une cinquantaine de langues et défendait particulièrement l’espéranto. Il avait d’ailleurs été tête de liste aux élections européennes pour le parti Europe Démocratie Espéranto en Île-de-France. Une salle du palais des congrès de Lille a porté son nom lors du Congrès mondial de cet été.
    Une cérémonie aura lieu en son honneur au musée Mundolingua, à Paris, le mardi 10 novembre 2015 à 19h.
    L’occasion pour nous de revenir sur son livre : Langues sans frontières, à la découverte des langues d’Europe.

    « Emocioj », de Joëlle RABU et Veselin DAMJANOV

    Laissez-vous porter par vos émotions en écoutant l’album Emocioj. Vinilkosmo compile ici des interprétations enregistrées dans les années 80. On écoutera avec ravissement d’une part le chanteur lyrique Veselin Damjanov, puis d’autre part des chansons de Joëlle Rabu, que celui-ci avait convertie à la langue internationale.

    « Skabio » et « Marina », de Sten JOHANSSON

    Sten Johansson est sans doute l’un des écrivains et traducteurs espérantistes les plus prolifiques. Il a également sorti, plus récemment, des nouvelles en suédois. Il est surtout connu pour ses polars mais ne se cantonne pas dans ce genre. Esperanto-Aktiv’ se propose de présenter ici les deux derniers opus originaux de cet auteur : Marina et Skabio.

    « Krimeo estas nia », de Kalle KNIIVILÄ

    Le Finnois Kalle Kniivilä est journaliste en Suède. Il a travaillé en Finlande et en Russie, pays qu’il connait donc bien. En 2014, il écrit en espéranto, en suédois et en finnois Les gens de Poutine (Homoj de Putin), un essai qui présente ses rencontres avec diverses personnes qui soutiennent le président russe.
    Cette année, il publie (toujours dans les trois langues) un nouvel essai politique, traitant de la crise en Crimée, après qu’il a rencontré différents Criméens.
    Esperanto-Aktiv’ recommande ces deux ouvrages à tous ceux qui s’intéressent à la politique internationale ou à la Russie. Voici donc la traduction de la quatrième de couverture et de ce que l’auteur lui-même en dit sur son blog.

    « Superbazaro », de Martin & la Talpoj

    Martin Wiese a fait languir son public 7 ans avant de sortir son nouvel album Superbazaro. Il n’est donc pas étonnant qu’Esperanto-Aktiv’ ait mis 6 mois pour vous en parler ! Le disque, paru chez Vinilkosmo, étant disponible depuis le 6 décembre 2014, il a eu le temps de montrer la place incontournable tenue par Martin Wiese dans le paysage du rock espérantophone.

    « La Korto », de Kristian LUNDBERG

    Kristian Lundberg se retourne sur ses années sombres. Dans ce roman autobiographique, il revient sur ses années de vache maigre, quand il était intérimaire dans « la cour » du port de Malmö.

    Traduit du suédois par Gunnar Gällmo, relu par Jan Setréus et Daniel Sandgren, couverture de Mattias Elftorp.

    « Afrikaj Proverboj », de Adjévi ADJE

    L’espérantiste coréen Lee Jungkee, membre du bureau d’UEA, présente les proverbes africains rassemblés par Adjévi Adjé et traduits en espéranto dans son livre Afrikaj Proverboj. Sagesse populaire et horizons lointains.
    Lee Jungkee a aidé à la diffusion du livre. Il a ouvert des portes à l’auteur, comme une clé, puisqu’on le surnomme ainsi, Ŝlosilo, en Espérantie !
    Tous les bénéfices seront reversés pour le développement de l’espéranto en Afrique.

    « Kiel traduki (2) », de André Andrieu

    Les lecteurs de la revue La Sago de SAT-Amikaro connaissent bien André Andrieu. Ils ont suivi et collectionné sa rubrique « Kiel traduki ». Les soixante premiers articles ont déjà fait l’objet d’une première édition, saluée par notre critique à l’époque.
    Esperanto-Aktiv’ vous recommande particulièrement la nouvelle édition augmentée de 20 mots et d’un supplément : Comment espérantiser les noms propres.

    « Belarta Rikolto 2014 »

    Voici la cueillette 2014 des œuvres primées lors du championnat littéraire espérantophone Belartaj konkursoj. Pour cette année, les différents auteurs : Steven BREWER, Luiza CAROL, Ewa GROCHOWSKA, Jesus Moinhos PARDAVILA, Amir NAOR, Benoît PHILIPPE, Paulo Sergio VIANA et Lenke SZÁSZ.

    « Sen Elizi’ » de Ĵak Le Puil

    Deuxième CD de Ĵak Le Puil chez Vinilkosmo, Sen Elizi’ constitue son sixième album. Humour, émotion, engagement, l’artiste reste fidèle à lui-même. On apprécie notamment les adaptations de quelques classiques du répertoire francophone, et les chansons originales sont très poétiques. De quoi ravir les amateurs de chanson « à texte ».

    « Traktaĵo pri ateologio », de Michel Onfray

    Le Traité d’athéologie de Michel Onfray, édité en 2005 en langue française et récemment traduit en espéranto, vise à diffuser une approche de la séparation de l’Église et de l’État, actuellement bien ancrée dans la culture française mais qui n’est pas reconnue dans un grand nombre de pays. Cette philosophie veut défendre les libertés individuelles de conscience.
    À ceux qui pensent que la religion est une faiblesse et qu’il n’y a qu’une Trinité qui vaille – l’homme, la matière, la raison – ce Traité d’athéologie devrait mettre du baume au cœur.

    « Comme un vol d’oiseaux sacrés », un roman de Trevor Steele traduit de l’espéranto

    Comme un vol d’oiseaux sacrés est la traduction en français de Flugi kun kakatuoj, un roman de Trevor Steele initialement écrit en espéranto. Ce livre nous emmène en Australie à la fin du XIXe siècle et nous fait revivre des épisode de la lutte entre les Britanniques et les Aborigènes qui se rebellent contre l’invasion de leurs terres.

    « Ne ekzistas verdaj steloj », de Liven Dek

    Liven Dek nous livre avec son recueil de micronouvelles une myriade de petits bonheurs à dévorer comme des sucreries. Sitôt une nouvelle finie, on a irrésistiblement envie d’en dévorer une autre. À lire dans l’ordre, dans le désordre, chacune vous fera au choix sourire, rire, réfléchir ou vous émouvoir. Souvent saugrenues, parfois farfelues, ces nouvelles sont du bonheur en petite monnaie qui nous enrichit l’esprit page après page. Liven Dek est un grand auteur hispanique, reconnu pour ses traductions et ses écrits, il a été membre de l’Académie d’espéranto pendant de nombreuses années.

    « Fifi la ŝafino », de Catherine Arhex

    « Fifi la ŝafino » (Fifi la brebis) est un livre bilingue français/espéranto pour enfants, qui raconte l’histoire d’une brebis vivant une vie heureuse et paisible dans les montagnes et qui ne rêvait que de voyager. Ses amis lui disaient pourtant que les voyages ne servent à rien, qu’elle était bien plus en sécurité auprès du berger, mais, n’écoutant que son cœur, Fifi partit visiter le grand monde, rencontra la sorcière et découvrit le sabot magique.

    Les illustrations de ce livre sont vraiment magnifiques et les textes bilingues permettront aux plus jeunes de s’habituer à l’espéranto dès les premières années de lecture (5/7 ans).

    « La templo de l’suno », de Hergé

    Après Le Crabe aux pinces d’or en 1981, L’Île Noire en 1987, Tintin au Tibet en 2005, Le temple du Soleil est le quatrième album du célèbre journaliste belge à être traduit en espéranto.

    Tintin et son ami le capitaine Haddock sont partis au Pérou à la recherche du professeur Tournesol. Tintin le retrouve à bord du cargo Pachacamac, mais les ravisseurs réussissent à lui échapper. Tintin apprend toutefois que Tournesol a été enlevé parce qu’il a commis un sacrilège (il a momentanément porté le bracelet d’une momie) et qu’il devra pour cela être mis à mort. En suivant les traces des ravisseurs de Tournesol, Tintin et Haddock apprennent l’existence du Temple du Soleil, dernière retraite de la civilisation inca. Ils entreprennent donc le voyage en compagnie de Zorrino, un jeune Indien quechua. Après avoir traversé les Andes et la forêt amazonienne, ils aboutissent finalement au temple, mais sont à leur tour faits prisonniers par les Incas. Condamnés à être sacrifiés aux côtés de Tournesol, les trois compagnons sont sauvés grâce aux jeux du hasard et des éclipses. Ils quittent le temple en promettant de ne jamais en révéler l’existence, après avoir obtenu du chef des Incas qu’il mette fin à la malédiction qui s’est abattue sur les sept explorateurs dans Les Sept Boules de cristal. Ainsi, chacun d’eux sort enfin de sa léthargie.

    « La Mirinda Sorĉisto De Oz », de L. Frank Baum

    Dorothée, qui habite au Kansas, est enlevée avec sa maison par une tornade et transportée dans un pays merveilleux du nom d’Oz. La maison tombe sur la tête de la méchante sorcière de l’Est et la tue sur le coup ; Dorothée récupère les souliers d’argent de la sorcière. Pour trouver un moyen de rentrer au Kansas, la gentille sorcière du Nord lui conseille de demander au grand et puissant magicien d’Oz, qui habite dans la cité d’Émeraude.

    Pour s’y rendre il faut suivre une route de brique jaune. En chemin, Dorothée rencontre un épouvantail qui se plaint de ne pas avoir de cerveau, un bûcheron en fer blanc qui se plaint de ne pas avoir de cœur, et un lion qui se plaint de manquer de courage. Suivant Dorothée, tous trois se rendent auprès du magicien pour lui demander de leur donner ce qu’il leur manque.

    « Min produktas vi », de Guillaume Armide

    Guillaume Armide est un artiste dont la notoriété monte en flèche ces dernières années, il a traduit plusieurs morceaux du répertoire français de variété. De Sabine Paturel à Jean-Jacques Goldman en passant par des morceaux de Michel Berger. Il s’amuse avec les mots en adaptant ces chansons qu’il intègre dans la culture propre aux espérantophones. Il a également composé plusieurs morceaux dans un style parfois amusant, souvent émouvant, en tournant autour des thèmes qui lui sont chers tels que le développement durable et l’agriculture biologique. Il a également mis ses talents de pianiste au service de l’espéranto en écrivant un spectacle où il mêle la musique et un discours sérieux, qu’il appelle « Concèrence » (mot-valise composé de Concert et Conférence), pour présenter les qualités de l’espéranto et son utilité pour améliorer la communication internationale en gardant un ton général léger et drôle.

    « Bildvortaro en Esperanto » et « Komputeko »

    Ce mois-ci, nous vous présentons deux livres : Bildvortaro en Esperanto (dictionnaire illustré) et Komputeko (dictionnaire spécialisé dans la terminologie de l’informatique).

    Bildvortaro en Esperanto est un dictionnaire illustré qui rassemble plus de 800 pages et 30 000 termes. Les planches de dessins sont soignées et les thèmes couverts sont très larges : médecine, technique, sciences, héraldique, cuisine...

    Komputeko est à l’origine un site internet qui rassemble les traductions en espéranto de milliers de termes relatifs à l’informatique. Ces termes ont été utilisés dans les traductions de projets tels que OpenOffice.org, KDE (ensemble de logiciels pour linux) et Firefox, ou bien proviennent de différentes sources comme le Plena Ilustrita Vortaro (PIV), Reta Vortaro, Bertilow.

    « La Elprovado – L’Épreuve », de Roger Condon

    L’Épreuve a comme particularité d’être l’un des rares livres que l’on peut trouver en version bilingue français – espéranto. Vous pourrez ainsi profiter de ce roman soit en français si vous êtes débutant, soit en espéranto si vous maîtrisez mieux cette langue, mais dans tous les cas, vous pourrez profiter pleinement de cette histoire.
    Au début de 1963, Pierre est entré comme stagiaire commercial dans une grande firme internationale…

    C’était à l’époque où l’on entrait dans une société comme dans une famille, où toute la vie s’organisait autour d’elle, où l’on acceptait qu’elle interfère avec sa vie privée. Là, les relations entre employés sont étroitement surveillées, parfois prohibées. Notamment lorsqu’ils appartiennent à des catégories professionnelles différentes. Comme pour Pierre, homme plein d’ambitions destiné à devenir gérant de magasin après son stage, et Johanna, ouvrière, qui gardent d’abord leur relation secrète avant de l’imposer. C’est que Pierre doit rapidement prendre en main un magasin dans le nord de la France et qu’il désire que Johanna le rejoigne là-bas pour y fonder leur famille… Un horizon idyllique pour ces deux êtres attachants… si et seulement si d’autres problèmes ne venaient fragiliser leur bonheur.

    « La Princo ĉe la Hunoj » (Le Prince chez les Huns), de Eugène de Zilah

    Cette fois, c’est un gros livre que nous vous présentons, un vrai bon gros roman qui fait revivre tout un monde, celui d’un peuple nomade, les Huns, au troisième siècle avant notre ère.

    Le prince chinois Chan Wei est vaincu par l’armée bien plus nombreuse de l’empereur Qin qui veut éradiquer la culture chinoise. Chan désire venir partager la vie des Huns, car il pressent que, organisés et disciplinés comme ils le sont, ils pourront contribuer à l’aider à sauver la culture chinoise.
    Il lui faut d’abord s’acculturer, prendre une épouse, puis plusieurs autres. Chacune, comme les autres personnages du roman, est présentée avec sa personnalité. Avec Osiké, la première épouse, il vit une véritable histoire d’amour et les autres sont traitées avec respect. Il y a aussi des traîtres, bien sûr, des bandes rivales, des intrigues. Les dialogues alternent avec les descriptions sur le choix des chevaux par exemple, les migrations ou la construction du camp. Le tout est captivant !

    « Gvidlibreto por kompreni la internaciajn migradojn »

    Ce tout petit livre, publié par la Cimade à l’occasion du Sommet citoyen sur les migrations en 2008, Des ponts, pas des murs, rappelle quelques faits de base des migrations, phénomène vieux comme l’humanité. Écrit dans un style sobre et efficace, avec ses illustrations au style naïf enfantin, il se laisse lire très facilement, tout en aidant à comprendre pourquoi il y a des frontières, bien qu’il n’y ait « pas d’étrangers sur cette Terre ».

    « Tertrema katastrofo de Japanio 2011 » de Hori Jasuo

    « Tertrema katastrofo de Japanio 2011 » (Catastrophe sismique du Japon en 2011) est un recueil des comptes rendus quotidiens puis hebdomadaires que l’espérantiste Hori Jasuo a rédigés à la suite du tremblement de terre qui a gravement touché le Japon le 11 mars 2011. Pendant un an, Hori témoignait des conditions de vie difficiles à la suite de la catastrophe qui a frappé ses compatriotes, il y décrit l’entraide des habitants, leurs façons de vivre au quotidien, leurs joies, leurs peines.

    Il raconte également les craintes des habitants face à la catastrophe nucléaire qui s’est ajoutée à celle du séisme, comment les Japonais de la région de Fukushima ont dû tout quitter, vidant leurs maisons en toute hâte pour fuir cette région dont le taux d’irradiation commençait à devenir dangereux pour leur santé. Jasuo parle également des relations avec le gouvernement et des responsables de la compagnie d’électricité TEPCO, il montre les incohérences entre le discours du gouvernement et ce que les gens vivent sur place.

    « The Universal language », de Sam Green

    Ce mois-ci, nous vous faisons découvrir non pas un livre, mais un DVD.
    The Universal language (La langue universelle) est non seulement un documentaire qui permet de découvrir des facettes inconnues de l’espéranto, mais surtout un excellent cadeau à faire à son entourage pour faire connaître l’espéranto.

    « Stelsemantoj en la ora nordo », de Katalin Kováts

    Nous vous proposons ce mois-ci de découvrir une biographie, riche en témoignages et images d’archives, de Tiberio Morariu. Cet espérantiste roumain, parti vivre en Suède, a largement contribué au développement de l’espéranto dans les pays nordiques.

    « Kie ni povas trovi Dion ? demandis la eta porkido », de Michael Schmidt-Salomon

    Pas toujours évident de parler de religion à ses enfants, surtout quand on est athée. « Kie ni povas trovi Dion ? » demandis la eta porkido (Où peut-on trouver Dieu ? demande le cochonnet) est un livre destiné aux enfants. Il est sous titré « livre pour tous ceux qui n’acceptent pas le mensonge ».

    « Kiel traduki », de André Andrieu

    « Traduire, c’est trahir » dit le proverbe. Mais André Andrieu n’est pas un traître, loin de là, il nous offre par son livre les meilleures ficelles pour pouvoir traduire les subtilités de la langue française et du coup être le plus fidèle possible à l’original.

    André Andrieu a rédigé pendant plusieurs années cette rubrique « kiel traduki » pour la revue La Sago de l’association SAT-amikaro. Et, à la demande des lecteurs, il a compilé ses articles, revus et corrigés pour en faire un livre.

    « Lupo Alberto » de Silver

    Silver nous dépeint un univers rempli d’humour et de poésie. Alberto aime Marta, Marta aime Alberto.

    Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes à la ferme si Alberto n’était pas un loup et Marta une poule !

    Alberto tente toutes ses meilleures ruses pour approcher le poulailler où réside sa belle, mais Moseo, le chien de troupeau, veille au grain. Les taupes Henriko et Ĉezira, le porc Alcido, la dinde Alfredo, le cheval Ludoviko, le canard Jozefo, l’oiseau Sinjo et la poule Alico viennent compléter ce bestiaire à la fois drôle et attachant.

    La traduction est fidèle à l’original, jusque dans les onomatopées.
    Le vocabulaire est abordable et les débutants pourront s’aider des images pour comprendre. Les plus confirmés d’entre vous pourront apprécier le style.

    Lupo Alberto s’inscrit dans un ensemble plus large de BD italiennes traduites en espéranto par des passionnés qui veulent diffuser leur culture au plus grand nombre.

    « Esperanto por lernejaj klasoj », de Josias Baroza

    Les méthodes de qualité sont rares pour apprendre l’espéranto, la plupart des enseignants utilisent généralement, faute de mieux, les méthodes qu’ils ont eux même suivies lors de leur apprentissage. C’est-à-dire des méthodes reposant sur des concepts pédagogiques parfois obsolètes.

    Esperanto por lernejaj klasoj (L’espéranto pour les écoliers) apporte à ce titre une vraie bouffée d’air frais. Cet ensemble de quatre livres repose sur des méthodes modernes d’enseignement des langues. Ils suivent les niveaux du cadre européen des langues, sont basés sur des techniques de mise en situations où les élèves apprennent à se présenter, demander leur chemin, parler du repas, de voyages etc.

    « Bildstrioj kiel lernolibroj », de Michel Dechy

    Nous vous proposons ce mois-ci de découvrir une nouvelle méthode pour apprendre ou progresser en espéranto en images.

    Bildstrioj kiel lernolibroj n’est pas à proprement parler une méthode pour apprendre l’espéranto, mais plutôt un outil pédagogique qui permet d’enrichir son vocabulaire et de pratiquer l’expression orale en groupe.

    Différents extraits des albums de Tintin traduits en espéranto montrent des situations à décrire, à commenter et à imaginer.

    « Brassens Plu », de Jacques Yvart

    Ce mois ci, pas de livre à vous présenter, mais le dernier album de Jacques Yvart : « Brassens Plu » (Brassens, encore plus).

    « 107 krucenigmoj en Esperanto », de Stano Marček

    Ce mois-ci, nous vous présentons un livre pas comme les autres, il s’agit d’un recueil de mots croisés tout droit sorti du cerveau de Stano Marček. Il est rédacteur en chef de la revue Esperanto de l’association mondiale d’Espéranto, dans laquelle il prenait plaisir à insérer des tables de mots croisés de son cru.

    Édité par Stano Marček, ce recueil de 88 pages est disponible à la boutique d’Espéranto-France. Pour vous le procurer, vous pouvez contacter butiko@esperanto-france.org. Il est vendu au prix de 12 euros, plus 2,50 euros de frais d’envoi. Si vous n’habitez pas en France, vous pouvez contacter la boutique pour connaître les frais d’envoi vers votre pays.

    « Sonĝoj de kristalo, Arko 2064 », de Jérôme Leroy

    Dans un monde postmoderne, une nouvelle ère glaciaire a changé les équilibres mondiaux. Le Nord, ravagé par le froid, est en proie à la misère, à la ruine et au chacun-pour-soi, tandis que le Sud offre richesse, sécurité et liberté.

    En 2064, le cristal est un matériau archéologique disparu (à part les cristaux de neige des banquises). Pourtant Yukiko et Frédéric sont liés depuis l’enfance par de mystérieux rêves où les reflets d’un aigle en cristal prennent leur envol. Elle, la riche Japonaise. Lui, le réfugié du Froid. Réunis à l’université de Canton, ils décident de retourner à la source de leur songe commun : la cristallerie d’Arques, aujourd’hui perdue sous un glacier.

    Jérôme Leroy reconstruit un nouveau monde à partir de sombres hypothèses ayant conduit à la fin de nos civilisations occidentales. Nous suivons ce jeune couple à la recherche du cristal perdu, à travers un étrange pèlerinage vers un destin tragique.

    « Flugi kun kakatuoj », de Trevor STEELE

    Au nord de l’Australie Occidentale, Canterbury Downs est un vaste et beau domaine pour les colons anglais qui en sont « légalement » propriétaires. En cette fin du dix-neuvième siècle, le jeune idéaliste Billy Dixon, très fier de sa bonne éducation britannique, sûr d’appartenir à la classe supérieure de la société, est heureux d’y travailler comme gardien des immenses troupeaux, « cow-boy » dirait-on sur un autre continent, après avoir abandonné l’idée de s’enrichir en devenant chercheur d’or. L’expérience avait été trop dure.

    Édité par Flandra Esperanto-ligo, ce roman de 256 pages est vendu à la boutique d’Espéranto-France au prix de 17 euros.

    Le Petit Prince en espéranto

    ATTENTION : Cet article date de février 2011. Les informations données ici ne sont plus d’actualité. Voir l’article mis à jour : Le Petit Prince en espéranto.

    « La sekreto de la arbaro de Lascaux »

    Le livre de ce mois est une bande dessinée qui retrace avec perfection l’ambiance si particulière de ce début d’automne de l’année 1940 où quatre adolescents ont découvert par hasard l’entrée de la grotte de Lascaux.

    Dessiné principalement en noir et blanc par Philippe Bigotto sur un scénario de Thierry Félix, cet ouvrage révèle un grand nombre de détails historiques. En effet, M. Félix s’est entretenu à plusieurs reprises avec les personnes qui ont découvert cette grotte il y a maintenant 70 ans.

    L’originalité de leur création réside dans le lien judicieusement entretenu entre la narration d’une histoire et les éléments du patrimoine concernés. Ainsi, chaque album, à la suite du récit en BD, propose un dossier documenté qui permet l’exploitation pédagogique et suscite chez le lecteur l’envie d’en savoir plus et de se rendre sur place.

    Cette traduction en espéranto est le fruit du travail de l’association Groupe Espéranto du Périgord (GEP) qui prouve, une fois de plus, que les associations locales sont capables de monter des projets d’envergure internationale.

    « Paolo, la lernanto de Leonardo da Vinĉi », de Ulrich Hans

    Ulrich Hans nous raconte dans ce petit roman l’histoire de Paolo, un jeune homme vivant dans la Florence de la Renaissance, entraînée dans les différentes guerres de pouvoir de l’époque, où se mélangent suspense et émotions.

    Paolo est un jeune homme de 11 ans devenu le disciple d’un grand artiste de l’époque, Léonard de Vinci.

    Ce petit roman d’une centaine de pages raconte son histoire avec, comme trame de fond, la « grande histoire », celle des deux familles florentines ennemies : la famille des Médicis et la famille des Pazzi.