français

Découverte

Semaines sociales de France

Esperanto-Aktiv’ n° 62 – octobre 2015

L’espéranto tisse des liens avec l’UNESCO depuis longtemps. Michèle Abada-Simon, de l’Association catholique française pour l’espéranto, nous fait ici découvrir l’une des multiples occasions pour notre mouvement de rencontrer cette organisation : la 90e édition des Semaines sociales de France. La langue internationale avait aussi sa place au sein du thème Religions et cultures.

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Religions et cultures : l’espéranto était de la partie. L’Association catholique française pour l’espéranto (FKEA) a tenu un stand à la 90e session des Semaines sociales de France, qui ont eu lieu à l’UNESCO les 2, 3 et 4 octobre 2015.

Les bénévoles, Michèle Abada-Simon, Joseph Sironge Chirimwami, Vincent Peignez et Marie-Thérèse Marin, n’ont pas pris beaucoup de poissons dans leurs filets. Mais au moins l’espéranto a-t-il été bien visible aux quelques milliers de visiteurs (NDLR : 2500 personnes, ça rappelle un autre nombre...). « Oh ! Ça n’est pas mort ?... », « Est-ce que ça se développe ? », etc. Les questions habituelles.

Mais de nombreuses personnes qui travaillent à l’UNESCO ont également vu les espérantistes, y compris certains venus pour assister à des conférences sur le multilinguisme : 3 Chinois se sont intéressés et se sont longuement informés. Une jeune femme suivra même peut-être le prochain stage les 17 et 18 octobre.

Pas mal de documents ont été distribués, en plus des prospectus et des petits calendriers de JEFO, principalement au sujet du rapport de François Grin (ses conclusions, un article paru dans Le Figaro) et de la recommandation de l’UNESCO.
Le thème était « Religions et cultures, ressources pour imaginer le monde. »
De nombreux points ont été abordés : la COP21, l’écologie, l’encyclique Laudutu si (la première au titre non pas en latin mais en italien – heureusement pas en anglais !), etc.

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Parmi les rencontres à cultiver, le groupe « Coexister », intervenu lors de la séquence « Religions, interreligieux, et développement ». Fondée en 2009, en réaction à la violente opération israélienne « Plomb durci », « Coexister, la clé pour vivre ensemble » défend un message : la coexistence active, un fonctionnement « les jeunes, par les jeunes et pour les jeunes » et des « projets en cinq dimensions : dialoguer, agir, sensibiliser, former et voyager ». Il semblerait plus qu’intéressant pour Espéranto-France (voire pour l’Association mondiale d’espéranto) de nouer des liens avec ce groupe. Ainsi, les jeunes de « Coexister » pourraient découvrir l’intérêt de l’espéranto et JEFO pourrait leur servir d’appui. Les quelques 3 000 membres actifs et 12 000 sympathisants, répartis en 21 groupes sur le territoire peuvent laisser bien des espérantistes rêveurs.

Un exemple intéressant : Victor Simonnet. Il participe déjà activement aux Semaines sociales, à l’Association catholique française pour l’espéranto, au groupe « Coexister », à l’Espérantie.

À faire connaitre.