Journée internationale de la paix, le 21 septembre 2026
Message de l’Association universelle d’espéranto à
l’occasion de la Journée internationale de la paix, le 21
septembre 2026
La Journée internationale de la paix nous rappelle notre
engagement collectif en faveur de la non-violence, de la
coopération et de la construction de sociétés plus justes et égalitaires. La paix se
construit dans les accords internationaux, mais aussi dans les salles de classe,
les communautés, les familles, les lieux de travail…
La construction de la paix commence par un dialogue ouvert, afin de créer la
confiance et d’établir des principes de justice menant à la réconciliation et à la
reconstruction de ce qui a été détruit. Il s’agit également de rechercher un terrain
d’entente pour aborder les problèmes communs. Par le dialogue, si nous le
voulons, nous pouvons transformer les différences en coopération et les tensions
en confiance.

Pour atteindre cet objectif, la dimension linguistique est essentielle. Dans un
véritable dialogue, toutes les parties sont entendues, reconnues et comprises,
indépendamment de leur prestige, de leur pouvoir ou de leur langue maternelle.
Garantir à chacun la possibilité de s’exprimer, d’apprendre, de participer à la vie
publique et de préserver ses langues et traditions, c’est reconnaître la dignité
humaine et le droit de participer à la construction collective de la société.
Depuis 1908, l’Association universelle d’espéranto œuvre, par le biais de
l’espéranto, langue internationale fédératrice, à la construction de la paix et au
rapprochement des peuples du monde entier dans un esprit de solidarité et de
compréhension mutuelle. Lors du 111e Congrès universel d’espéranto, qui s’est
tenu à Graz, en Autriche du 1er au 8 août 2026, les espérantistes réunis ont
déploré, dans leur résolution finale, « la tendance actuelle à la repolarisation du
monde en zones d’influence qui privilégient le mensonge, l’intimidation et le
règlement des déséquilibres par la force et la guerre, plutôt que par le dialogue
et le respect du droit international ».
Les congressistes ont également exprimé « leur soutien au rôle central des
Nations Unies pour coordonner la coopération internationale pour un
développement durable » et ils ont exhorté les États membres « à lui fournir les
ressources, les compétences et le soutien politique nécessaires pour qu’elle
puisse remplir efficacement cette mission ».
Inspirés par l’idéal espérantiste d’unir les peuples et les individus dans un
dialogue direct, nous travaillerons, en partenariat avec les Nations Unies et
l’UNESCO, à bâtir une paix
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