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26 juillet : journée de l’espéranto

Unua libro (première édition en russe)

Le 26 juillet est une date importante dans l’histoire de l’espéranto : c’est le 26 juillet 1887 que paraît le premier livre sur l’espéranto, le Unua Libro, publié par le docteur Ludwik Lejzer Zamenhof sous le pseudonyme Doktoro Esperanto.

Ludwik Lejzer Zamenhof, médecin ophtalmologiste polonais, publie à 28 ans le Unua Libro (Premier livre) instituant les bases de l’espéranto. La première édition paraît le mardi 26 juillet 1887 à Varsovie, en langue russe. Rapidement, d’autres versions, allemande, française et polonaise, apparaissent.

La journée internationale de l’espéranto a lieu tous les ans dans le monde pour commémorer ce que l’on peut considérer comme la naissance de la langue internationale Espéranto.

Tago de Esperanto 2026

Voir en ligne : le communiqué de presse en espéranto

Journée de l’espéranto 2026 : développement durable et bénévolat
Le 26 juillet, nous célébrons la Journée de l’espéranto, anniversaire de l’émergence de la langue internationale espéranto il y a 139 ans. L’espéranto est né d’un objectif simple mais profondément actuel : rapprocher les peuples grâce à une communication d’égal à égal. Plus qu’une langue planifiée, il représente un mouvement international soutenu par le bénévolat, la coopération et le respect entre les cultures.
Le bénévolat est un pilier des organisations espérantistes à travers le monde, au même titre que le respect de la Déclaration universelle des droits de l’homme et, actuellement, la contribution aux 17 Objectifs de développement durable des Nations Unies. L’action de ces organisations favorise les réseaux internationaux de solidarité, d’inclusion, de coopération, de réduction des inégalités et de renforcement des partenariats mondiaux.
Par exemple, l’enseignement bénévole de l’espéranto, visant à réduire les barrières linguistiques et à élargir l’accès à l’apprentissage, contribue à l’objectif nᵒ 4 relatif à l’éducation. De même, nous œuvrons à la réalisation de l’objectif nᵒ 16 (Paix, justice et institutions fortes) en promouvant un dialogue interculturel fondé sur l’égalité entre les peuples et la mise en relation des personnes sans impérialisme linguistique, dans la construction d’une culture de paix.
Bâtir un monde meilleur, plus juste et plus durable pour tous repose non seulement sur les politiques publiques, mais aussi sur l’engagement volontaire des citoyens qui choisissent de travailler ensemble pour le bien commun. En associant bénévolat, éducation et dialogue interculturel, l’espéranto continue de démontrer que cette construction est un effort collectif. Comme l’a souligné la présidente actuelle l’Assemblée générale des Nations Unies, Annalena Baerbock, nous sommes « meilleurs ensemble ».
Nous invitons la communauté internationale tout entière à découvrir avec nous
l’utilisation de l’espéranto comme outil pour construire une coopération fondée sur l’égalité universelle et la valorisation des différences. Nous nous rencontrerons à Graz, en Autriche, du 1er au 8 août, à l’occasion du 111e Congrès mondial d’espéranto.